Application interne pour le groupe : répertoire de morceaux travaillés (avec liens de tutos par instrument), suggestions de nouveaux morceaux avec vote nominatif, setlist du prochain concert (avec rappel) et historique des concerts passés.
Stack 100% JavaScript : backend Node.js/Express servant des pages HTML/CSS/JS vanilla (pas de framework front, pas de build step) + API REST, PostgreSQL, authentification via OpenID Connect contre une instance Authentik existante.
Ce qui suit correspond au déploiement réel : Traefik en reverse proxy, Authentik sur le même réseau Docker externe `traefik-proxy`, l'app exposée sur `octane.dandrove.com`, l'image tirée de `ghcr.io` (voir [CI/CD](#cicd-et-mises-à-jour)).
`AUTHENTIK_ISSUER_URL` utilise ici le nom du conteneur Authentik sur le réseau `traefik-proxy` (remplacez `authentik-server` par le vrai nom de service de votre stack Authentik — `docker ps` sur cette stack vous le donnera) plutôt que l'URL publique, pour éviter un aller-retour inutile par Traefik. L'URL publique fonctionne aussi si vous préférez.
Si le réseau `traefik-proxy` n'existe pas encore (il devrait déjà exister si Authentik tourne dessus) :
```bash
docker network create traefik-proxy
```
Puis démarrer :
```bash
docker compose pull
docker compose up -d
```
`docker-compose.yml` (à la racine du repo) est déjà prêt pour ce cas précis :
Pas de port publié sur l'hôte : Traefik parle directement au conteneur `octane-app` sur le réseau `traefik-proxy`, port 3000 (celui écouté par Express en interne).
## Intégration Traefik
Le `docker-compose.yml` ci-dessus utilise déjà les **labels Docker** (option recommandée). Deux cas selon la configuration de votre Traefik :
### Option A — provider Docker (labels), déjà en place
Si Traefik tourne avec le provider Docker activé (`--providers.docker=true` et accès au socket Docker) et surveille le réseau `traefik-proxy`, rien à faire de plus : les labels du service `app` suffisent. Vérifiez juste que :
- Traefik est bien attaché au réseau `traefik-proxy`,
- l'entrypoint `websecure` et le `certResolver``myresolver` correspondent aux noms utilisés dans votre configuration Traefik (adaptez les labels sinon).
### Option B — provider fichier (dynamic config)
Si votre Traefik est plutôt piloté par des fichiers de configuration dynamique (comme votre exemple `guitar-scale`), retirez les `labels` du service `app` dans `docker-compose.yml` et ajoutez ce fichier à votre dossier de conf dynamique Traefik (ex: `dynamic/octane.yml`) :
```yaml
http:
routers:
octane:
entryPoints: ["websecure"]
rule: Host(`octane.dandrove.com`)
service: octane-service
tls:
certResolver: myresolver
services:
octane-service:
loadBalancer:
servers:
- url: "http://octane-app:3000"
```
`octane-app` est le `container_name` fixé dans `docker-compose.yml` — Docker en fait un nom résolvable en DNS pour tout conteneur attaché au même réseau (`traefik-proxy`), donc Traefik peut l'atteindre directement par ce nom sans passer par le provider Docker.
| `/index.html` | Tous (lecture), admin (écriture) | Répertoire des morceaux travaillés, liens de tutos par morceau et par instrument |
| `/suggestions.html` | Tous | Proposer un morceau (avec lien YouTube embarqué), voter approuver/rejeter avec commentaire, attribué nominativement |
| `/setlist.html` | Tous (lecture), admin (écriture) | Setlist du prochain concert : ordre des morceaux, notes, section rappel |
| `/history.html`, `/history-detail.html` | Tous (lecture seule) | Historique des setlists des concerts passés |
Le mode par défaut est la consultation ; seule la page **Suggestions** est interactive (chaque vote est attribué à la personne connectée).
## Rôles
- **Membre** : consulte tout, propose des suggestions, vote/commente.
- **Admin** : en plus, gère le répertoire, les tutos, promeut une suggestion approuvée en morceau du répertoire, crée/édite les setlists.
Le rôle admin est déterminé par un claim `groups` renvoyé par Authentik (voir configuration ci-dessous), recalculé à chaque connexion — Authentik reste la seule source de vérité des rôles.
- Un reverse proxy Traefik déjà en place, avec un réseau Docker externe partagé (`traefik-proxy` dans nos exemples) sur lequel Authentik est également connecté
1. Créer un **Provider** OAuth2/OIDC dans Authentik, avec comme redirect URI la valeur que vous mettrez dans `OIDC_REDIRECT_URI` (ex: `https://octane.dandrove.com/auth/callback`).
2. Créer une **Application** Authentik pointant vers ce provider.
3. S'assurer qu'un **scope mapping** expose un claim `groups` dans l'ID token (Authentik a un mapping `groups` intégré dans les versions récentes, sinon créer un mapping personnalisé renvoyant `request.user.ak_groups.all()`).
4. Créer un **groupe** Authentik (ex: `octane-admins`) et y ajouter les membres qui doivent être admins de l'application.
5. Noter le Client ID / Client Secret du provider.
| `OIDC_REDIRECT_URI` | URL publique de callback, doit correspondre à celle configurée dans Authentik (ex: `https://octane.dandrove.com/auth/callback`) |
Les migrations SQL (`src/db/migrations/*.sql`) sont exécutées automatiquement au démarrage du conteneur `app`, de façon idempotente (une table `schema_migrations` garde la trace des fichiers déjà appliqués).
Pas besoin d'avoir Authentik pour essayer l'application en premier lieu. Un mode `DEV_BYPASS_AUTH` remplace la redirection OIDC par un simple formulaire "choisissez un nom" — **à n'utiliser qu'en local, jamais en production**.
Ouvrir `http://localhost:3000` : vous serez redirigé vers `/auth/login`, qui affiche un formulaire pour choisir un nom (et cocher "Compte admin" si besoin) au lieu de passer par Authentik. Chaque nom saisi crée un utilisateur distinct et persistant en base — pratique pour tester le vote sur les suggestions avec plusieurs "personnes" (ouvrez un autre navigateur ou une fenêtre de navigation privée pour vous connecter sous un second nom).
Une fois satisfait, repassez `DEV_BYPASS_AUTH=false` et configurez les variables `AUTHENTIK_*`/`OIDC_*` avant de déployer avec `docker-compose.yml` (celui avec le réseau Authentik).
Le workflow `.github/workflows/ci.yml` se déclenche **uniquement sur push vers `main`** :
```mermaid
flowchart LR
Push["push sur main"] --> Test["Job test\nnpm ci + npm test"]
Test -- succès --> Build["Job build-and-push\ndocker build (app seule)"]
Build --> Push2["push vers ghcr.io\n:latest"]
Push2 -. "détecte le nouveau digest" .-> Watchtower["Watchtower (sur votre serveur)"]
Watchtower --> Redeploy["redéploie le conteneur app"]
```
1.**Job `test`** : installe les dépendances et lance `npm test` (tests unitaires avec le test runner natif de Node — `node --test`, aucune dépendance de test supplémentaire). Actuellement couvre la validation des liens YouTube/Spotify (`test/*.test.js`).
2.**Job `build-and-push`** (uniquement si les tests passent) : construit **uniquement l'image de l'app** (le `Dockerfile` ne contient que Node/Express, jamais Postgres) et la publie sur `ghcr.io/nfonteyne/octane-website:latest`.
Sur votre serveur, `docker-compose.yml` référence cette image directement (`image: ghcr.io/nfonteyne/octane-website:latest`) au lieu de la construire — Watchtower peut donc la surveiller et la mettre à jour automatiquement dès qu'un nouveau push sur `main` produit une nouvelle image.
Si le repo GitHub est privé, le package `ghcr.io` publié le sera aussi : sur le serveur, faites une fois :
avec un token GitHub (classic PAT ou fine-grained) ayant le scope `read:packages`.
Pour lancer les tests en local :
```bash
npm test
```
## Sauvegarde de la base de données
Aucune sauvegarde automatique n'est intégrée à l'application — c'est volontaire, pour que vous gardiez la main sur votre solution de backup externe. Les données Postgres vivent entièrement dans le volume Docker nommé **`pgdata`** (déclaré dans `docker-compose.yml`, monté sur `/var/lib/postgresql/data` du service `postgres`).
Repérer le nom réel du volume (préfixé par le nom du projet Compose) :
```bash
docker volume ls | grep pgdata
docker volume inspect <nom_du_volume> # donne le Mountpoint sur le disque de l'hôte
```
Deux façons de sauvegarder depuis l'extérieur :
- **Backup logique (`pg_dump`)**, recommandé, portable entre versions de Postgres :